5 astuces pour rester positif, même quand on a tout pour avoir le moral dans les chaussettes.

On ne va pas se mentir, la période n’est pas ce que l’on pourrait appeler rose. Regarder les chaînes info en ce moment relève plus de l’acte sadomasochiste que d’une volonté de savoir ce qui se passe dans le monde. Loin de moi l’idée de blâmer ces chaîne car, finalement, personne ne nous force à les regarder ! Mais le fond du problème, c’est qu’une partie loin d’être négligeable de nos compatriotes souffre au quotidien et que pour toute personne ayant un minimum d’empathie, il est impossible de ne pas y être sensible.

Mais je me dis souvent que pour les personnes pour qui tout va objectivement bien, deux chemins se présentent : l’optimiste qui va faire que l’on va agir ou le pessimiste qui fera que l’on va tranquillement se laisser glisser sur le terrain de la complainte éternelle. Soyons clair, il ne s’agit pas de faire preuve d’un égoïsme crasse mais d’essayer d’être positif quant à soi tout en essayant d’agir pour les autres. Je ne pense pas être utile si je commence à me plaindre sur mon sort sachant que je n’ai absolument aucune raison objective de me plaindre. Ne vous y trompez pas, je suis loin, très loin d’être millionnaire et j’ai aussi parfois la tentation de pleurer sur mon sort… et pourtant, je ne le fait pas car, au cours des années, j’ai « inventé » 5 techniques qui me permettent de (presque) toujours rester optimiste.

1- regarder ce que l’on a plutôt que ce que l’on n’a pas
En tant qu’être humain, nous avons une fâcheuse tendance à trouver que l’herbe est toujours plus verte dans le champ du voisin. C’est sans aucun doute vrai mais à moins de vivre dans un espace désertique, il est parfois agréable de se dire que l’herbe de son propre champ, même si elle n’est pas super verte, elle a le mérite d’exister. Il ne s’agit pas de se mentir à soi-même, mais d’être réaliste. Personnellement, j’ai toujours préféré profiter à fond de ce que j’ai plutôt que de me lamenter sur ce que je n’ai pas ! Mais notre société, petit à petit a développé ce travers, fondé sur une bonne base de jalousie, qui consiste à ce plaindre de celles et ceux qui ont plus que nous plutôt que de se réjouir d’avoir plus que ceux qui ont moins. (Attention, pas de discours politique sur ce sujet, il ne s’agit pas de critiquer le partage des richesses, loin de moi cette idée, je fais juste un constat ‘psychologique’ et individuel).

2- se mettre en action
Bien entendu, même si nous avons de l’herbe dans notre champ, le fait est qu’elle pourrait être plus verte. Et bien vous savez quoi ? La probabilité qu’elle le devienne sans rien faire est nulle, à moins de compter sur un miracle ; il faut semer, arroser, Ma grand-mère me disait souvent que ce n’est pas quand on commence à se noyer qu’il faut cesser de nager, au contraire, c’est à ce moment précis qu’il faut donner toute l’énergie que l’on a !

3- se focaliser sur l’après
La nature humaine est étrange : quand tout va bien, parfois, nous considérons cet état comme acquis, permanent, sans jamais se méfier de ce qui pourrait mettre un terme à cette période. Au même titre, quand rien ne va, nous avons le sentiment que le bout du tunnel n’arrivera jamais. Et pourtant, ces deux types de périodes ont une gigantesque différence : quand tout va bien et que vous ne fait rien, considérant que c’est acquis, le bout du tunnel du bonheur arrivera plus vite que si vous agissez pour maintenir cet état ; à l’opposé, quand rien ne va, moins vous agissez, plus le bout du tunnel s’éloigne. Ce qui est intéressant, c’est que dans les deux cas, c’est le fait d’agir qui nous permet d’améliorer notre bien-être. Les jours où cela ne va pas, dites-vous bien que si vous agissez, cela n’aura qu’un temps. La seule chose insupportable, c’est quand on sait que quoi que nous puissions faire, ce qui nous mine le moral ne pourra pas changer.

“Le pessimisme de la connaissance n’empêche pas l’optimisme de la volonté.” Antonio Gransci

4- se rappeler les belles choses

Souvent, nous avons tendance à oublier les jolies choses. Pas forcément les grandes et les fantastiques, non, les petits bonheurs du quotidien qui font que quand tout va bien, on ne les prend même plus en considération. La solution ? Tous les jours, notez sur un post-it votre petit (ou votre grand) bonheur du jour et quand ça n’ira pas, replongez dans la vasque dans laquelle vous les stockez pour en relire quelques un. Cette technique toute simple vous évitera de tomber dans le travers qui consiste, quand rien ne va, à noircir tout le tableau et à considérer que votre vie est véritablement toute pourrie.

5- trouver/créer du positif chaque jour
Pas une seule journée ne doit se dérouler sans quelque chose de positif. Et il ne s’agit pas de l’attendre tranquillement dans son coin. Parfois, il faut savoir provoquer ce moment. Cela peut être un coup de fil à un(e) ami(e) perdu(e) de vue depuis trop longtemps, un verre avec un pote ou quelque chose qui vous fait vraiment plaisir. Mais quoi qu’il advienne, quand vous fermez les yeux avant de vous endormir, concentrez-vous sur cette chose positive et, vous verrez, vous dormirez du sommeil du sage 🙂

Conclusion
Le premier acteur de son bien-être : C’EST NOUS ! Je ne crois pas à la notion de bonheur, cette course infinie vers un objectif que l’on repousse plus loin sans cesse. Par contre, je crois profondément au fait que l’on peut augmenter son niveau de bien-être chaque jour si nous le décidons. Quelques habitudes à changer, quelques autres à prendre et, vous verrez, le nombre de fois que vous sourirez chaque jour va augmenter de façon exponentielle… vous essayez demain ?

Gaël Chatelain

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *